L’Union – Nice J2 – Casse mécanique

Ce matin, la salle du petit-déjeuner ouvre à 7h30 et les premiers à entrer sont vêtus de la belle tenue de l’UC31. Après le petit-déjeuner, les vélos sont extraits de la chambre dans laquelle ils ont passé la nuit. Une extrême prudence est prise lors de la manipulation du Specialized de Christophe. Avant de partir, c’est photo de groupe, le groupe est sage ou pas encore réveillé.
Le départ est donné mais, au bout de 500 m, le peloton est obligé de s’arrêter, il manque un élément. Didier s’est arrêté, son compteur ne démarre pas. L’opération prend quelques minutes mais tout rentre dans l’ordre. Éric B repart vers Albi, il quitte le groupe au centre de Millau.
Notre équipe reprend groupée la route qui longe le Tarn. Serge prend la tête des opérations, bon, pas longtemps. Alain D assure le tempo en tête du peloton jusqu’à Nant. Là, pause pour acheter du pain, certains en profitent pour refaire les niveaux des bidons, il ne fait pas froid, ni frais. Le peloton repart sans attendre Alain M qui pilote le camion ce matin. Mais pas d’inquiétude, une pause sanitaire à la sortie de la ville a tôt fait de reconstituer l’équipage.
Un peu plus loin, à la sortie de Saint Jean de Bruel, c’est le début de l’ascension vers le mont Aigoual. C’est le moment choisi par un autochtone pour doubler le peloton qui s’étire déjà. Notre homme est juché sur un VTT Gasgas… Électrique… Derrière, un rouleur prend la place d’un grimpeur derrière le volant du camion.
Les groupes se reforment naturellement, à la faveur de pourcentages supérieurs à 8%. Après quelques hectomètres, nos « vaillants grimpeurs » sont accompagnés de mouches. Des dizaines de mouches leur tournent autour et, par moments, elle viennent mordre où se faire mordre… beurk…
Passés les gros pourcentages du début d’ascension, la pente se calme et le col monte par paliers. L’ascension oscille entre route ombragée et route dégagée offrant de magnifiques points de vues sur le parc des Grands Causses et Cévennes. C’est une montée agréable jusqu’à l’observatoire. Une route réservée au vélos et piétons permet de profiter d’une fin d’ascension culturelle, jalonnée de sculptures en bois.
Là-haut, le temps est clément, pas de vent, grand soleil, température clémente, un régal si’l n’y avait pas ces millions de mouches qui viennent butiner la sueur de nos coureurs. Le groupe 1 est arrivé en ordre dispersé, 2 ont pris la route pour automobiles, les autres la petite route culturelle. Une grosse demi-heure plus tard, l’avant-garde du groupe 2 arrive par la petite route. Les 2 derniers, Marc et Alain M, prendront la même route que le camion.
Après quelques recherches, nos amis trouvent un coin pique-nique ombragé. Sans trop de mouches mais avec des millions de minuscules insectes qui trouvent place sur le camion et obscurcissent la blanche carrosserie du fourgon. Une fois les sandwichs, yaourts, bananes, carrés de chocolat engloutis, le peloton se prépare à repartir. Certains se remaquillent, à coup de crème indice 50…
Le peloton part groupé pour une longue descente, une première partie sur une route très large, puis une petite route étroite au revêtement très inégal. Christophe et Didier, suivis de Éric LC mènent la descente. En bas, tout le monde se regroupe et rejoint groupé la ville de Florac.
Et c’est là que le drame survient. La route qui traverse Florac est loin d’être récente et de nombreux passages pavés ponctuent la traversée. Le peloton roule à allure modérée mais au passage d’une irrégularité le dérailleur de Dominique décide de faire des figures libres. Résultat, la chape du dérailleur se désolidarise du corps et se brise en deux. Journée terminée pour Dominique, la sortie se finira dans le camion. Serge propose de suite son vélo pour le lendemain. Une bonne excuse pour conduire le camion…
Le reste du groupe remonte doucement vers Cocurès pour arriver à l’hôtel. Là, les montures trouvent un grand garage pour se reposer. Après avoir récupéré, nos amis montent dans les chambres pour une bonne douche bien méritée. Certains convertissent leur salle de bain en « Bains Douches » comme à ses plus belles heures des soirées mousses. En faisant sa lessive dans la baignoire, Michel a pressé trop fort le tube de lessive et tout est tombé dans la lessive. Il a fallu quelques hectolitres pour rincer la tenue. Il vaut mieux qu’il ne pleuve pas demain sinon on va suivre Michel à la trace.
Une séance mécanique dirigée par Christophe permet d’ajuster le super spad de Serge aux côtes de Dominique. Un rapide tour permet de valider les travaux.
La pause bière et le repas gastronomique ont permis aux sportifs de recharger les batteries. Demain matin, départ à froid pour près de 30 kilomètres d’ascension.

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